Nous sommes une communauté de personnes venues de tous les coins du monde.

Le logo

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  • L’anneau n’est pas fermé puisque l’Église est ouverte sur le monde.
  • La croix a les bras ouverts vers le haut pour faire le lien avec le Ressuscité.
  • Les rayons de lumière doivent partir de la droite
  • La symbolique traduit l’esprit de la paroisse La Résurrection : nous sommes la communauté des disciples Jésus Christ qui regardent la croix à la lumière de la Résurrection.

LA MISSION DE L’ÉGLISE

La mission de l’Église a toujours été et demeure l’annonce de la Bonne Nouvelle au cœur du monde. Nous avons à l’accomplir ensemble dans les réalités actuelles et futures de notre diocèse.

La mission de l’Église est le fondement premier et la référence nécessaire de nos efforts pour assurer l’avenir des paroisses… Cette mission s’enracine en Jésus, le Christ et concerne tous les baptisés. Comme elle se vit dans la culture actuelle, sa mise en œuvre passe par une Église communautaire, une Église conviée à un changement de mentalité et d’attitudes et par un discernement des changements importants à opérer.

Parce que la mission de l’Église est d’évangéliser, et que la paroisse joue un rôle capital dans l’évangélisation, il importe d’aménager la paroisse pour qu’elle joue pleinement son rôle dans l’évangélisation.

Extraits de la Lettre pastorale de l’Évêque no 7, Le service de la paroisse, 15 avril 2001

Historique de la Paroisse

Aujourd'hui...

L’actuelle paroisse La Résurrection est le résultat d’une fusion, en 2003, de toutes les paroisses catholiques francophones de Brossard; le décret qui l’a créée est daté du 21 août 2003 et il est entré en vigueur le 24 août.

Il existait déjà une « ancienne » paroisse La Résurrection à laquelle se grefferont les anciennes paroisses concernées : mais le décret prend bien soin de préciser que la paroisse ainsi formée devient la « nouvelle » paroisse La Résurrection :

« Décret pour publication de la suppression des paroisses Notre-Dame-de-Bonsecours, Notre-Dame-de-l’Espérance, Notre Dame-du-Sacré-Cœur, Saint-Alphonse et Sainte-Marguerite d’Youville dans l’arrondissement de Brossard de la ville de Longueuil pour former la nouvelle paroisse La Résurrection… ».

Le siège social de l’ancienne paroisse « La Résurrection » était situé sur le boulevard Milan; celui de la nouvelle paroisse sera dorénavant situé au 5811 rue Auteuil.

La population qui a occupé le territoire actuel de Brossard, même au temps de la Nouvelle-France, a toujours été rattachée, d’une façon ou d’une autre, à une paroisse catholique. Pour mieux comprendre l’origine de la paroisse actuelle, on peut donc remonter dans le temps à une époque plus lointaine. Pour cela, il faut s’intéresser  à l’histoire du peuplement du territoire de Brossard.

Les lointaines origines, à l’époque de la Nouvelle-France : les seigneuries

À l’époque de la Nouvelle-France, aux 17è et 18è siècles, le territoire du Québec est divisé en seigneuries; la majeure partie du territoire actuel de Brossard est alors située dans la seigneurie de “La Prairie de la Magdeleine”, une seigneurie qui avait été concédée aux Jésuites en 1647, puis ouverte au peuplement après 1667.

1667 : Fondation de la paroisse de "La Nativité de la Sainte Vierge"

La paroisse de “La Nativité de la Sainte Vierge” est fondée en 1667. Elle dessert toute la seigneurie de La Prairie de la Magdeleine, ce qui comprend, par rapport à aujourd’hui, non seulement la municipalité de La Prairie, mais aussi plusieurs autres municipalités comme Brossard ou Saint-Lambert.

1715 : Fondation de la paroisse de "Saint-Antoine de Longueuil"

Fondée en 1715, la paroisse de “Saint-Antoine de Longueuil” ampute une partie du territoire de la paroisse de la Nativité en englobant l’actuel Saint-Lambert. Elle englobe aussi une partie du territoire actuel de Brossard, entre autres, une partie actuellement située dans le secteur A de Brossard.

1842 : Construction de l’église « La Nativité de la Sainte-Vierge ».

C’est en 1842 qu’est construite l’église La Nativité de la Sainte-Vierge, à La Prairie, et dont le territoire englobe la majeure partie du Brossard actuel. Cette église, qui existe toujours, était donc déjà fréquentée par ceux qui, déjà à cette époque, résidaient sur une partie de territoire qui, éventuellement, deviendrait  Brossard.

1894. Érection de la paroisse de « Saint-Lambert »

Il faut souligner l’érection d’une nouvelle paroisse, en 1894, la paroisse de « Saint-Lambert »: cette nouvelle paroisse ampute une partie du territoire de la paroisse de La Nativité de la Sainte-Vierge; des parties de ce territoire seront éventuellement reprises pour être allouées aux paroisses de Notre-Dame-de-Bonsecours et de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur dans Brossard.

1900. « Brosseau ». Un début d’agglomération humaine dans la partie sud de Brossard.

Autour de 1900, l’actuel Boulevard des Prairies, qui se nomme alors le « Chemin des Prairies », connaît une légère densification de sa population : à l’intérieur des terres, sur ce chemin, on identifie un lieu nommé « Brosseau Jonction », à la croisée des voies de chemin de fer. Mais plus près du Fleuve, sur ce même chemin, une véritable petite agglomération commence à prendre forme que l’on nomme « Brosseau ».

C’est là le noyau du futur territoire de la  paroisse de « Notre-Dame-de-Bon-Secours ».

1900. « Notre-Dame ». Un début d’agglomération humaine dans la partie nord de Brossard.

Entre les rues Lapinière et le boulevard Grande Allée, qui se nomme alors le « Chemin de la Côte Noire », une autre agglomération humaine est aussi en train de se développer, et dans ce cas-ci, c’est complètement à l’intérieur des terres et loin du Fleuve; l’agglomération humaine est dès lors identifiée « Notre-Dame ».

Notre-Dame sera la première municipalité à se développer à l’intérieur des limites actuelles de  Brossard; elle sera créée officiellement en 1950 et elle continuera d’exister de façon autonome même après la création de Brossard en 1958, et elle s’y trouvera alors enclavée dans la nouvelle ville de Brossard. Ce n’est qu’en 1978 que Notre-Dame sera fusionnée à Brossard. Pour respecter la nomenclature des rues alors en vigueur à Brossard, elle sera intégrée au secteur « A » ; on y changera le nom de toutes les rues existantes pour que leur nom commence par « A »; ainsi, par exemple, la rue Pauline deviendra la rue Aline, la rue Sylvain deviendra la rue Alain, etc.

C’est là, dans la municipalité de Notre-Dame, que l’on observe les prémices de la paroisse de « Notre-Dame-du-Sacré-Cœur ».

1921 : Création de la desserte de « Notre-Dame-du-Sacré-Cœur »

En 1921, le Diocèse de Saint-Jean n’existe pas encore; c’est à l’archevêque de Montréal qu’incombe la responsabilité de créer de nouvelles églises. C’est le 24 mai 1921 que Monseigneur Paul Bruchési crée la « desserte » de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, une desserte qui ne sera érigée en paroisse qu’en 1956 (voir plus loin). Elle est, en réalité, une « desserte » de la Paroisse de Saint-Hubert, et en plus de comprendre tout le territoire actuel des « A » dans Brossard, y compris les « A » de Saint-Alphonse, son territoire comprend une partie de Saint-Hubert.

La desserte  est construite sur le « Chemin de la Côte Noire » (l’actuel boulevard Grande-Allée) au coin de la rue Riendeau (l’actuelle rue Auteuil).

1933 : Érection du Diocèse de Saint-Jean.

Suite à des demandes des prêtres du territoire, la Vatican érigera, en 1933, le Diocèse de Saint-Jean en amputant une partie de l’archidiocèse de Montréal.

Dans les années 1970, le Diocèse de Saint-Jean, établi à Saint-Jean-sur-Richelieu, installera son administration à Longueuil, et le Diocèse changera de nom pour celui de Saint-Jean – Longueuil.

1949 : Création de la desserte de « Notre-Dame-de-Bon-Secours »

Monseigneur Forget, premier évêque du Diocèse de Saint-Jean met en branle, vers 1948, les « Chantiers du Bon Pasteur » pour venir en aide aux milieux défavorisés.  Il cible, entre autres, le territoire de Brosseau. En 1948, on y construit une première chapelle qui est terminée en 1949, une « mission ». Cette mission est érigée officiellement en « desserte » en 1949. Territorialement, elle est érigée à l’intérieur des limites de la paroisse La Nativité de la Très Sainte-Vierge, à La Prairie. En 1953, la desserte sera rattachée à la Paroisse de Saint-Lambert. Il faudra attendre en 1959 pour que la desserte soit érigée en paroisse (voir plus loin).

1950- : Réorganisations municipales dans la « Municipalité de la Paroisse de La Prairie de La Magdeleine » et création de nouvelles municipalités

Dès 1937, on commence à amputer l’immense territoire de l’ancienne Seigneurie de La Prairie de la Magdeleine, qui porte alors de nom de Municipalité de la Paroisse de La Prairie de la Magdeleine. Déjà en 1937, il y est créé la municipalité de la Côte-Sainte-Catherine. En 1950, c’est la création de la Municipalité de Notre-Dame (voir ci-haut); la nouvelle Ville de Notre-Dame  qui épouse les contours de la paroisse de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur. Il y aura ensuite la création de Candiac et de Delson, en 1957; et enfin, en 1958, il y aura la création de la ville de Brossard.

1956 : Érection de la desserte de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur en paroisse, la « Paroisse de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur »

En 1956, la desserte de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur est érigée en paroisse : elle devient la « Paroisse de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur ». Elle ainsi devient la première paroisse à être érigée spécifiquement en paroisse à l’intérieur du territoire de la future ville de Brossard, même si dans les faits, elle épouse alors le territoire de la municipalité de Notre-Dame. Soulignons qu’une partie du territoire de la desserte avait déjà été amputée au profit d’une nouvelle paroisse dans Saint-Hubert (Saint-Thomas-de-Villeneuve) et qu’une nouvelle partie de son territoire est cédé, au moment de son érection, à une nouvelle desserte, la desserte de Saint-Alphonse (voir plus loin).

Une nouvelle église est mise en construction pour la nouvelle paroisse. Alors que la desserte était située sur le boulevard Grande-Allée, la nouvelle église sera construite au 811 de la rue Riendeau (l’actuelle rue Auteuil), au coin de la 8ème avenue (l’actuelle rue Asselin); l’arrière de l’église donne sur le ruisseau Roberge; ce n’est que vers 1970 que ce ruisseau sera « canalisé » et qu’on y construira la rue Anthony.

La nouvelle église de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur sera inaugurée le vendredi 31 mai 1957. Le 15 juin 1997, soit 50 ans plus tard, l’église sera « consacrée ». Elle est la seule église « consacrée » à Brossard.

1956 : Création de la desserte de « Saint-Alphonse »

La desserte Saint-Alphonse est créée en 1956 et le bâtiment lui-même est ouvert en octobre 1957, avec l’indication qu’il est situé dans la ville de Brossard, sur la rue Marcel (aujourd’hui, la rue André); curieusement, la Ville de Brossard n’est pas encore officiellement créée mais le sera quelques mois plus tard. La desserte se trouve donc physiquement dans la nouvelle ville de Brossard, mais elle est rattachée à la paroisse de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur qui se trouve dans la municipalité de Notre-Dame (Notre-Dame ne sera pas annexée à avant 1978). La desserte de Saint-Alphonse  sera érigée en paroisse en 1968 (voir plus loin).

1958 : Création de la ville de Brossard

Au moment de la fondation de Brossard, en 1958, la municipalité de Notre-Dame n’est pas incluse dans le territoire de la nouvelle municipalité. La population de la nouvelle ville est surtout concentrée dans le quartier de Brosseau, où se trouve la desserte de Notre-Dame-de-Bonsecours qui s’étend aussi le long du Fleuve jusqu’à Saint-Lambert; la desserte de Notre-Dame-de-Bonsecours compte à ce moment-là environ 160 familles.

1958 : L’ouverture du Pont Champlain

Avec la construction du Pont Champlain et son ouverture en 1958, on assiste à la naissance d’une nouvelle banlieue et l’arrivée massive de citadins qui quittent l’île de Montréal. Il y a, à ce moment-là, deux sorties seulement du pont Champlain, et elles sont à Brossard : une première sortie près du Fleuve favorisera le développement des secteurs « P » et « V »; la deuxième sortie, qui est terminale, puisque l’autoroute des Cantons de l’est n’existe pas, s’arrête au boulevard Taschereau : elle favorisera le développement d’un nouveau quartier, le quartier des « M ». Cette sortie favorise aussi un apport grandissant de population dans le secteur « A ».

1959 : Érection de la desserte de Notre-Dame de Bonsecours en paroisse, la « Paroisse de Notre-Dame-de-Bon-Secours »

La desserte de Notre-Dame-de-Bon-Secours, qui a été créée en 1949, est érigée officiellement en paroisse le 24 juin 1959. Le presbytère de l’église sera construit entre le 9 décembre 1960 et le 23 avril 1961 « avec un peu de tiraillement ». Il faut savoir qu’à cette époque, toute construction d’église ou tout ajout important était soumis à la « répartition ». À la suite d’une demande du Syndic, ou des marguilliers, le Gouvernement du Québec soumettait tous les propriétaires d’une paroisse soumise à la « répartition » à une sorte d’impôt obligatoire, pour les obliger à payer, pendant des périodes de 15, 20 ou 30 ans, le coût de construction de ces bâtiments. Les paroissiens de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, de leur côté, se plaignaient déjà de ce fardeau; il n’est pas surprenant que ceux de Notre-Dame-de-Bon-Secours s’en soient plaints à leur tour, de ce « fardeau ».

1966 : Érection de la « Paroisse La Résurrection ».

La première « Paroisse La Résurrection » est créée le 13 juillet 1966 par monseigneur Gérard-Marie Coderre. Les messes sont célébrées au gymnase de l’école Guillaume-Vignal, dans le secteur «M ». L’année suivante, en 1967, la paroisse fera l’acquisition d’une maison sur le boul. Milan, et cette maison de type unifamiliale servira à la fois de presbytère et de chapelle pendant de plusieurs années.

La nouvelle paroisse occupe tout le territoire situé à l’est du boulevard Taschereau, à l’exception des territoires des paroisses existantes de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur et de Saint-Alphonse. À remarquer que de l’autre côté du boulevard Taschereau, du côté du Fleuve, c’est la paroisse de Notre-Dame-de-Bon-Secours qui occupe ce territoire entre le boulevard Taschereau et le fleuve.

1966- : Utilisation des gymnases des écoles comme lieux de culte.
L’accroissement fulgurant de la population catholique à Brossard est tel, qu’il faut utiliser les gymnases de la plupart des écoles comme lieux de culte. Déjà en 1966, l’école Guillaume-Vignal sert de lieu de culte à la nouvelle paroisse « La Résurrection », principalement pour le secteur « M ». Il devient urgent aussi, pour la Paroisse Notre-Dame-de-Bonsecours fondée en 1959, d’avoir un deuxième lieu de culte dominical pour desservir la nouvelle population installée le long du fleuve dans les secteurs « P » et « V ». Ce projet se réalise en 1966 grâce à la construction de l’école Marie-Victorin; la Commission scolaire permet alors l’utilisation du gymnase à cette fin. En 1968, il y aura ouverture d’un deuxième lieu de culte pour la paroisse « La Résurrection » en pleine expansion dans le secteur « B » : les messes dominicales y seront célébrées dans le gymnase de l’école Vanier. Il semble bien d’ailleurs, que déjà en 1968, les messes dominicales de la Paroisse Saint-Alphonse soient célébrées dans l’école Sainte-Claire. En avril 1972, par exemple, une lettre est expédiée « à la Commission scolaire de Brossard afin d’être informé de la date des travaux et que la salle de l’école Sainte-Claire nous soit enlevée pour le culte durant les travaux. On devra demander d’utiliser la salle de l’école Saint Alphonse [connue plus tard sous le nom de l’École Tourterelle] si la salle Ste Claire n’est pas disponible » En 1971, les messes dominicales pour le secteur « M » commenceront à être célébrées à la Polyvalente Antoine-Brossard, au lieu d’être célébrées à l’école Guillaume-Vignal. Plus tard, autour de 1985, ce sera au tour de l’école Samuel-de-Champlain d’accueillir les fidèles des secteurs « S et T » pour des célébrations dominicales. 1966-    : Utilisation des gymnases des écoles comme lieux de culte.
1968 : Érection de la « Paroisse de Saint Alphonse de Liguori »

La desserte Saint Alphonse, qui est une desserte de la paroisse de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, est érigée en paroisse autonome le 30 avril 1968. La dernière assemblée régulière des Syndics de la desserte Saint-Alphonse est tenue le 20 juin 1968 et la première assemblée des paroissiens de la « Paroisse Saint-Alphonse de Liguori » se tient dans l’école Sainte-Claire le 10 juillet.

L’historique entre 1968 et aujourd’hui est actuellement en développement

Nous ne donnons ci-après que quelques événements complémentaires en attendant la suite…

 

 

1985 : la Communauté des « S et T ».

Le développement rapide des secteurs « S » et « T », à Brossard et la construction de l’école Samuel-de-Champlain amène un petit groupe de fidèles à créer une communauté d’un genre nouveau, axé sur la participation plus active du petit groupe qui s’y réunit. La communauté se réunit sous le nom de « Source de vie » mais elle est rattachée à Notre-Dame-de-Bonsecours.

1992 : érection de la « Paroisse Sainte-Marie-Marguerite d’Youville ».

De 1966 à 1992, la Communauté de l’école Marie-Victorin s’enracine à un point tel, que la Paroisse Notre-Dame-de-Bonsecours et la Commission scolaire de Brossard élaborent un projet de construction d’un petit centre communautaire qui sera construit adjacent au gymnase de l’école, avec la participation financière des deux; dans les années 1980,la communauté y disposera donc d’espaces de rencontre, de bureau et de rangement. Ce n’est qu’en 1992 que la « Communauté Marie-Victorin » se détachera officiellement de Notre-Dame-de-Bonsecours pour devenir une paroisse complètement autonome. La nouvelle paroisse portera le nom de Paroisse Sainte-Marie-Marguerite-d’Youville. La messe inaugurale est célébrée le 14 juin 1992.

1992 : érection de la « Paroisse Notre-Dame-de-l’Espérance ».

Depuis 1968, on célèbre des messes dominicales dans le gymnase de l’école Vanier, dans le secteur B; le secteur « B » fait alors partie de la paroisse La Résurrection, à l’exception de la partie des « B » desservie par la rue Bienville qui avait été rattachée à Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. Le 5 novembre 1992, il y a érection d’une nouvelle paroisse pour ce secteur, la « Paroisse de Notre-Dame-de-l’Espérance »; elle est érigée à l’intérieur des limites de la paroisse La Résurrection. La ligne de scission passe par le centre de l’autoroute des Cantons de l’Est.